




Une femme en sari dans un décor de rizières, des pigments de poudres minérales sur un marché asiatique, la sensualité d’une courbe de statue hindoue, l’iris d’une pierre indienne sertie par de l’argent, le graphisme d’une broderie Karen qui, réinterprétée, donnera naissance à un nouvel imprimé.
L’inspiration est fugace. Vite, il faut noter une idée, crayonner un motif, ne pas laisser s’envoler ces arabesques florales.
L’inspiration est inépuisable, sans cesse renouvelée.
L’inspiration se nourrit des yeux ouverts sur le monde, des voyages, des cultures et des artisanats étrangers.
L’inspiration possède ce je ne sais quoi qui tambourine au cœur de La Fiancée.
Plus tard, un jour comme par hasard, c’est la création qui jaillit. Gaie, fleurie, légère, féminine, colorée, exotique, elle est un peu l’âme de La Fiancée du Mekong.

